DIEPPE CAPITALE DU CERF-VOLANT

Festival International de Cerf-Volant de Dieppe

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Le Monde du Cerf-Volant

L'histoire du Cerf-Volant - Le Cerf-Volant Traditionnel - Le Cerf-Volant Artistique - Le Cerf-Volant de Combat

Le Cerf-Volant pilotable / acrobatique - Le Cerf-Volant Indoor - Le Kite Surf - Le Cerf-Volant de traction

Les Constructions Eoliennes

 

L'histoire du Cerf-Volant

On a d'abord pensé que le cerf-volant avait fait sa première apparition en Chine, il y a près de 2 000 ans. Mais une autre hypothèse, assez probable, situe sa naissance dans l'actuel territoire de l'Indonésie, il y aurait 3 500 ans. Navigateurs et habitués à observer les vents, les habitants de ce chapelet d'îles auraient été les premiers à faire voler des cerfs-volants. Puis, l'outil se serait diffusé vers le Pacifique et l'Asie Continentale.

Le cerf-volant n'a fait son apparition que tardivement en Occident. Les Tartares l'ont utilisé sur les terrains de batailles, en 1241, pour épouvanter leurs ennemis ; mi-bannière mi-cerf-volant, l'outil crachait des flammes et de la fumée qui épouvantèrent les soldats polonais. Plus tard, au XVe, XVIe et XVIIe siècles, on trouve des cerfs-volants qui ont la forme de rectangles ou de losanges et servent de jeu aux enfants. On les fait aussi participer aux feux d'artifices, et c'est alors un dragon au ventre rempli de poudre ou un losange à la queue duquel on attache des pétards.

Le XVIIIe siècle marque le début d'une nouvelle ère : sous l'impulsion de nombreux chercheurs, le cerf-volant se transforme en machine volante et en instrument de recherche scientifique, l'exemple le plus célèbre étant celui de Benjamin Franklin qui, pendant un orage, grâce à un cerf-volant fabriqué avec des mouchoirs en soie, démontra l'existence et les effets des courants électriques.

Si durant toute cette période on cherche activement de nouveaux emplois au cerf-volant, il faudra attendre le siècle suivant pour voir apparaître de nouveaux modèles. Les scientifiques sont alors les adeptes les plus fervents du cerf-volant ; certains veulent voir quelle altitude on peut lui faire atteindre, quel poids il peut soulever, d'autres l'utilisent afin d'étudier plus particulièrement les possibilités du vol en air libre, pensant déjà à l'aéroplane. Les recherches de ces derniers fonderont les premiers piliers de la recherche aéronautique.

Ces chercheurs se penchèrent sur les conceptions mêmes du cerf-volant, cherchant à créer de nouveaux modèles : boîtes, tétraèdres, flexifoil, parafoil, etc. Et si avec l'apparition de l'avion, le cerf-volant perdit de son utilité comme élément d'expérimentation (bien qu'il serve encore à la photographie aérienne), on assiste à sa renaissance en tant que sport ou loisir. Le vieux rêve étant maintenant réalisé " voler", le cerf-volant redevenu un jeu, s'empare aujourd'hui de toutes les technologies possible.

 

Le Cerf-Volant Traditionnel

Brésil

Au Brésil, la pratique du cerf-volant est un jeu très populaire en particulier dans les quartiers défavorisés car il ne nécessite pas de gros moyens et procure beaucoup d'amusement. Du fait du peu de place dans les favelas, il remplace parfois le football qui est pourtant le jeu national.

Ici, les cerfs-volants servent également de moyens de communication. Suivant les couleurs utilisées et le nombre de cerfs-volants dans le ciel, les messages varient. Ils peuvent, par exemple, prévenir d'une descente de police.

Au pays du football, les cerfs-volants portent souvent les emblèmes des équipes locales, mais le plus souvent, les motifs sont très colorés et géométriques. Certains motifs sont réalisés en papiers collés et d'autres sont imprimés sur des machines offset. La queue est très importante, elle est faite d'un fil de coton sur lequel sont accrochées à intervalles réguliers des bandes de papiers. Sa longueur est également très importante, elle mesure de 5 à 7 m de long. Dans la région de Rio, environ 40 millions de ces cerfs-volants sont vendus chaque année.

Extrait du livre "Cerfs-volants traditionnels de combat à travers le monde",
par Karine Boitelle et Ludovic Petit

 

Cambodge

Au Cambodge, la cérémonie du klèng (cerf-volant, en cambodgien) fut pratiquée jusqu'à la mort du roi Ang-Duong en 1859. Lors de la pleine lune de novembre, les prêtres étaient invités à prendre leur repas au palais et, à la nuit tombée, le roi et ses mandarins lançaient les cerfs-volants aux esprits célestes.

La saison des envols des grands cerfs-volants se situe en novembre, lorsque les récoltes de riz sont terminées. Les villageois construisent les cerfs-volants en groupe et les font surtout voler la nuit, pour écouter le chant des arcs sonores, nommés "èk". Ces arcs de bambous portent une longue lamelle de rotin ou de feuille de palmier qui, tenue par un fil à chaque extrémité, peut pivoter sur elle-même et produit une douce mélodie aléatoire.

Au temps de l'ancienne civilisation Khmer, du IXe au XIIe siècle, le cerf-volant était, comme souvent en Asie, utilisé à des fins religieuses. Au cours de cérémonies royales, tenues par les prêtres bhramanes, les Khmers faisaient voler des cerfs-volants munis d'arcs sonores et, de leur vol, les bonzes auguraient de la sécheresse ou des pluies pour l'année à venir. Un rite d'ailleurs repris par les envahisseurs Thaï au temps du premier royaume de Sukhothai.

 

Chine

L'origine des cerfs-volants chinois remonte à l'antiquité. On sait qu'il en existait probablement avant même la dynastie des Qin, il y a plus de 2000 ans. De nombreux textes sont là pour attester de leur histoire ancienne.

On trouve en Chine, les matériaux nécessaires à leur fabrication : le bambou pour la membrure et la soie pour la voilure.

Le folklore chinois est riche de légendes où l'on trouve le cerf-volant associé à des fins diverses, notamment militaires. Issu de la tradition populaire, il est considéré comme une oeuvre d'art relevant de la culture nationale.

L' histoire : La religion a donc une place dans l'évolution du cerf-volant, qui dans toutes les régions de Chine, joue un rôle réel dans la vie quotidienne. Il en résulte une production d'une variété, d'une subtilité et d'une richesse prodigieuse, dont les dragons à l'envol majestueux sont certainement le fleuron incontestable.

 

Corée

Le cerf-volant est un des jeux les plus populaires en Corée. Il peut être vu dans les villes et dans les campagnes durant la première lune du calendrier lunaire. Les enfants comme les adultes peuvent commencer à voler dès qu'ils ont effectué leur visite de nouvelle année aux ainés, amis et voisins, et ceci jusqu'à la moitié du mois.

A la fin de cette période, la coutume est d'inscrire des idéogrammes signifiant "chasser le malheur pour accueillir le bonheur" sur un cerf-volant, puis de le lancer en faisant dérouler tout le fil jusqu'à le laisser s'échapper afin qu'il emporte avec lui tous les malheurs de l'année. Pour cette raison il ne faut jamais récupérer un cerf-volant tombé à terre de peur d'être contaminé par le malheur dont il est porteur.

En Corée, quelques compétitions sont organisées pour consacrer les champions, mais la plupart des combats restent amicaux. La plupart des cerfs-volants sont construits par les pilotes pour leurs propres besoins. Ils peuvent être très décorés, et avoir nécessité beaucoup de temps de fabrication, bien qu'ils soient voués à être perdus. Les cerfs-volants ont également le pouvoir de protéger l'habitation contre les mauvais esprits. Les cerfs-volants achetés pour la décoration diffèrent par leurs motifs et leurs capacités de vol.

Extrait du livre "Cerfs-volants traditionnels de combat à travers le monde", par Karine Boitelle et Ludovic Petit.

 

Cuba

Les minuscules papalotes cubains dansent dans le ciel, leurs longues queues à franges ondoient comme des serpents. Des serpents venimeux pourrait-on dire, car à leur extrémité, on attache une lame de rasoir pour trancher le fil de ses adversaires.
Un grade au-dessus des combattants belliqueux que sont les papalotes, se trouve le colonel, similaire par la forme, mais d'une taille plus respectable puisqu'il peut atteindre deux mètres.

Il porte en plus, des franges de papier faisant office de vibreurs. Naturellement, les combats de ces dangereux cerfs-volants munis d'une ou plusieurs lames de rasoirs sont maintenant interdits, en particulier en ville. Mais pendant la saison venteuse d'avril et de mai, on les voit s'élever au-dessus de parcs et des collines, ou depuis le toit des maisons.
Comme pour tous les combattants, les voilures du papalote sont décorées de motifs géométriques simples, aux couleurs contrastées, afin que chacun puisse identifier son cerf-volant à distance.

 

Guatemala

Au Guatemala, le cerf-volant apparaît comme l'un des moyens par lequel, le jour de la Toussaint, les habitants d'un même village communiquent avec leurs morts. L'exemple le plus souvent cité est celui du village de Santiago Sacatepequez.

On peut voir sur certaines photographies le cimetière transformé en une véritable fourmilière où s'agitent, entre leurs frustes sépultures, des hommes qui paraissent de taille lilliputienne à côté de leurs cerfs-volants géants semblables à de grands soleils multicolores. Ici la légende raconte que les âmes des morts encore attachées à la terre peuvent, ce jour-là, se saisir de la corde de retenue d'un cerf-volant et entreprendre leur ascension vers les cieux.

Selon Rafaël Coyotte, représentant de la délégation guatémaltèque à Dieppe, le calendrier maya révèle l'existence d'un jour spécifique voué à la célébration des morts, au cours duquel on faisait voler des cerfs-volants. Ces derniers n'étaient sans doute pas aussi imposants que ceux d'aujourd'hui. L'apparition des modèles de grande taille dans le cimetière de Santiago Sacatepequez ne remonterait pas, toujours selon Rafaël Coyote, à plus de cent ans.

Cette coutume, sans rien renier de son sens premier, tend cependant depuis une quinzaine d'années à revêtir des formes nouvelles, appliquées à un objectif bien défini : celui d'utiliser le cerf-volant comme le support privilégié à l'expression, mais aussi aux revendications du peuple indien, héritier de la civilisation maya dans son combat pour préserver son identité.

 

Indonésie

Le fief du cerf-volant de combat en Indonésie est l'île de Java, et plus particulièrement Bandung, ville située à 3 heures de train de Jakarta. C'est dans cette ville qu'habitent les plus grands champions. Mais on peut aussi trouver de très bons combattants à Bogor et Sukabumi, villes dans les montagnes qui sont spécialisées dans la fabrication de la Gelasan .

La meilleure ficelle abrasive indonésienne vient de Sukabumi. On peut également trouver des cerfs-volants de combat dans les îles des Célèbes et à Sumatra. Il faut savoir qu'en Indonésie le combat de cerfs-volants n'est pas autorisé, il est toléré. C'est pourquoi, les pilotes qui se réunissent sur des terrains, cachent à tous l'endroit où ils se trouvent.


Les emplacements des terrains de vol sont gardés secrets. Il existe aussi des compétitions de très grands cerfs-volants de combat, 1 mètre de haut, que l'on peut voir à Monas, dans Jakarta. Ils utilisent une grosse ficelle coupante et ne coupent qu'en donnant du fil.

Extrait du livre "Cerfs-volants traditionnels de combat à travers le monde",
par Karine Boitrelle et Ludovic Petit

 

Japon

En voyageant au hasard, un touriste pourrait traverser le pays du Soleil Levant sans voir un seul cerf-volant.
Pourtant, en même temps qu'il s'ouvre aux cerfs-volants pilotables modernes, le Japon est le gardien d'une tradition ancienne,sans aucun doute la plus riche et la plus forte de par le monde : on y recense pas moins de deux cents sortes de cerfs-volants, fabriqués et décorés de la même façon qu'aux siècles passés.

Il y a cent cinquante ans, les cerfs-volants étaient à l'apogée de leur popularité. Partout ils occupaient le ciel, à la campagne comme en ville, où les marchands les faisaient voler depuis leur pas de porte. Le Japon a changé, mais les japonais sont attachés à préserver nombre de leurs anciennes coutumes.
Malgré l'industrialisation à outrance, les cerfs-volants traditionnels sont toujours là, même si on ne les voit plus qu'à l'occasion de grandes célébrations annuelles.

Chaque modèle est spécifiquement associé à une région précise, voire à une seule ville : le cerf-volant la représente, fait partie du terroir, du patrimoine de la ville. Tel le O-dako que nous avons accueilli à Dieppe en 1998, qui est spécifique de la ville de Yôkaichi.


Autrefois, au Japon, on comptait des milliers d'artisans spécialisés dans la fabrication des cerfs-volants. De nos jours, il n'en reste pas plus d'une cinquantaine. Mais, de plus en plus d'associations locales assurent la préservation de leurs modèles régionaux. Toujours passionnés et parfois aussi talentueux que les meilleurs professionnels, les cerfs-volistes amateurs ont pris le relais.
La tradition des cerfs-volants japonais n'est pas prête de disparaître.

 

Thaïlande

C'est en Thaïlande que le jeu des combats de cerfs-volants a évolué vers sa forme la plus noble et la plus sophistiquée. Les rois eux-mêmes l'ont pratiqué et encouragé. Au cœur de Bangkok, sur les pelouses de Sanam Luang, face aux toits étincelants du Grand Palais, se tiennent toujours les compétitions qui opposent cerfs-volants mâles contre cerfs-volants femelles : chula contre pakpao.

Élégants, racés comme des bêtes de course, chula et pakpao ont des formes parfaitement proportionnées qui résultent de plusieurs siècles de perfectionnement. Depuis l'origine même du sport, chaque type de cerf-volant a été en quelque sorte sexué, selon son caractère et son comportement lors des joutes.

Chula et Pakpao planent au dessus de la ville, semblent se regarder, s'évaluer, en recherchant la meilleure position. De temps à autre un chula descend ou un pakpao s'aventure en hauteur.

 

Le Cerf-Volant Artistique

 

Accrocher au gré des vents un objet futile, chercher des nouvelles formes, jouer avec les couleurs des toiles : il y a dans les motivations des cerfs-volistes de création toutes les caractéristiques d'une démarche artistique. Bricoleur de génie ou créateur, cerf-voliste ou plasticien, ils contribuent chacun de leur côté à cette explosion inattendue.

La mise au point de matériaux nouveaux, très résistants et très légers, a permis de libérer les concepteurs de beaucoup de contraintes.
Ainsi, presque toutes les idées deviennent réalisables : plus de limite, ou presque, à l'imagination. Aujourd'hui, il existe des cerfs-volants de création qui sont considérés comme de véritables oeuvres d'art.
Pour certains l'essentiel est de jouer avec la perception des couleurs et des formes en fonction de la distance, avec le plaisir de faire évoluer des sculptures volantes qui, en s'approchant ou en s'éloignant du spectateur, lui offrent des émotions différentes.
D'autres y voient l'apothéose de la transparence, lieu où vit la lumière, lieu de réconciliation entre le ciel et la terre, avec la forme la plus pure et la plus originale.

Pour tous, c'est l'occasion de quitter l'atelier et les pots de peinture pour s'exposer en plein ciel plutôt qu'en galerie.

 

Quelques "figures" du Monde des Créateurs

A chaque édition du festival de Dieppe nous retrouvons les plus grands créateurs au monde.

 

Michel Gressier (France)

Adolescent passionné d'Arts Plastiques, je m'investissais dans un atelier de peintures et sculptures à Chambéry, sous la direction de Jacques De THIERSANT.
Ma démarche créatrice incluait la réalisation de grandes bâches peintes - Traces, constats de transposition, synthétisation d'éléments naturels (Alpages, Strates géologiques,...) et la réinstallation dans le milieu naturel, pour constats photographiques, ensuite présentés après retravail en intérieur pour exposition.

Je subissais les éléments et le vent devenait rapidement le déterminateur principal du caractère éphémère de mes présentations.
Plutôt que subir, j'ai voulu exploiter le vent pour réaliser des démonstrations et accrocher pour exemple un carré de verdure sous le blanc des cumulus ou un morceau de falaise au bleu du ciel.
J'ai commencé par faire voler mes châssis de peinture.
Après des études d'arts, Arts Décoratifs de Grenoble, Beaux Arts de Marseille Luminy , puis École Boulle à Paris, j'ai repris cette passionnante quête.

J'ai décidé de m'investir professionnellement dans ma passion. J'ai du créer mon propre métier et les connaissances acquises lors de mes études m'ont permis d'être concepteur, designer, réalisateur, décorateur et peintre de mes intentions concernant ces architectures colorées et célestes.
J'ai du m'appliquer à créer mes propres codes graphiques et plastiques. Toutes mes recherches devaient inclure les différentes distances de lecture. J'ai du inventorier toutes propositions et noter la permanence ou l'usure de compréhension en fonction de la mise en échelle de mes envols.

" LE CIEL POUR CIMAISE " est devenu ma devise et l'intitulé de mon entreprise.

J'ai fait ma culture d'un travail éphémère et dérisoire. J'ai découvert ensuite toute la profondeur et la sacralisation du vol par procuration développées par diverses cultures orientales. Le cerf-volant fait appel au mythe du vol, de l'évolution, du déplacement en trois dimensions.
J'ai pu mettre en place dans l'espace de véritables accrochages
J'ai imaginé et construit en fonction de ces installations et intégré la notion :" Immense dans la Tête, Grand dans l'Atelier, Petit dans le Ciel "
J'ai voulu faire partager ma passion et initier des ateliers de réalisations à finalités pédagogiques et/ou culturelles.
Mon entreprise s'est structurée entre mes réalisations personnelles, la vente de mes oeuvres, les envols spectacles et les participations à de nombreux festivals à l'étranger.

Michel Gressier

 

Claudio Capelli - (Italie)

Claudio est artiste-peintre. Si la peinture est son métier, le cerf-volant est sa passion, elle le nourrit d'émotions. Ses premiers envols, il les fait enfant avec un simple losange. La révélation viendra plus tard, à vingt-huit ans, à Central Park (New-York). De retour en Italie, il fabrique ses premiers cerfs-volants et adopte les cerfs-volants plats d'origine japonaise (Edo et Rokkaku) comme le support le plus adapté à sa peinture.

Le cerf-volant est pour lui une autre forme d'expression plastique, une surface qui offre le plaisir de nouvelles expériences et a l'avantage d'être exposé en plein ciel, d'être visible par un grand nombre, de sortir la peinture de l'espace confiné des galeries.
De plus, cet objet vivant change d'aspect en fonction de la lumière, du vent, du ciel et du paysage.
Si Claudio peint principalement des visages sur ses cerfs-volants, c'est qu'il veut croire, tout comme les orientaux, que le ciel est habité et que les cerfs-volants qu'il y met sont des fenêtres qui permettent aux esprits de nous voir.

Il profite de galeries où il expose pour y présenter parfois des cerfs-volants, mais regrette que les ceux qu'on lui achète finissent exposés sur un mur : le cerf-volant ne vie que lorsqu'il vole.
Aujourd'hui, Claudio s'est tourné vers un autre sujet de création, de façon radicale, par nécessité, parce qu'il en sentait le besoin et que l'art, pour lui, ne se réfléchit pas mais se fait avec l'estomac. Cette nouvelle orientation de travail vise, au travers d'une recherche sur la matière, une esthétique autour des traces.

 

Robert Trepanier - (Canada)

Les personnages représentés sur les cerfs-volants de Robert Trépanier ont des physionomies parfois déformées, souvent caricaturales : tour à tour grotesques, attendrissantes, rarement inquiétantes.

Depuis plus de dix ans, cet ancien champion cycliste se consacre à ses personnages volants quand il ne dessine pas des décors de théâtre.

 

Ton Geers - (Pays-Bas)

Créer des cerfs-volants est devenu un loisirs essentiel, vital pour Ton.
Son travail de directeur artistique dans une agence de publicité l'a amené à s'engager dans des processus de création appliquées, autrement dit, lui a demandé d'être au service du message que souhaite développer le client.
Ton cherchait un espace de création personnel qui ne puisse être associé avec d'autres formes d'art déjà existante. La rencontre avec le cerf-volant se fit au hasard d'un achat pour son fils, Ton l'adopta aussitôt.

Ses premières réalisations furent des reproductions de modèles japonais, mais rapidement, il créé de nouvelles formes inspirées du règne animal ou végétal.
Des cerfs-volants qui peuvent parfois éprouver quelques difficultés à voler.

Cela ne l'inquiète pas, certes, il lui suffirait de changer le bridage, mais l'intérêt de Ton est ailleurs : créer de nouvelles formes.

"Les formes sont toujours basées sur l'idée que l'objet doit être un cerf-volant, mais parfois je ne sais pas si il va voler, la raison est simple, je ne suis absolument pas intéressé par la partie technique du vol, c'est le processus de création qui m'attire."

Ton utilise indifféremment toile de spi ou papier pour les voilures du cerf-volant, mais aujourd'hui, au travers de ses différents voyages (Thaïlande, Corée) son affinité avec le papier et le bambou s'est affirmé, et c'est dans cette direction que s'oriente son travail.

Biographie : Après des études de design et une spécialisation dans la publicité, Ton devient directeur artistique, il travaille ainsi pour différentes agences de communication et de publicité. En 1987, il s'installe à la campagne et quitte le centre ville d'Utrecht, c'est là qu'il découvre le cerf-volant.
Il est devenu un habitué des grandes rencontres de cerf-volant en Europe.

 

Philippe Cottenceau - (France)

Pendant plus de vingt ans, Philippe Cottenceau a goûté une relation pratiquement exclusive avec le cerf-volant. Une relation « qui nous met à distance, nous offre à l'oubli de nous mêmes, crée comme une sorte de vide en nous et nous permet au plus haut point d'être réceptifs au monde ».

Fait de papier et de bambou, fragiles et épurés, d'une esthétique presque primitive, les cerf-volants de Philippe Cottenceau sont les fruits d'une recherche qui aboutit à une harmonie entre la forme, la couleur, le vol du cerf-volant (sa quintessence, soulignait-il) et le texte parfois imprimé dessus.

Ainsi, ce support s'est imposé à Philippe, traçant du même coup « une voie extrêmement étroite, aussi mince que le fil qui nous relie. »

Philippe nous a quitté pour rejoindre définitivement le ciel, mais il restera pour toujours dans nos coeurs comme l'un des plus grands joyaux du monde du cerf-volant.

 

Don Mock - (U.S.A.)

"Que sont les cerfs-volants ?"

"Ils sont l'image de la joie sur le visage d'un enfant lorsqu'il sent pour la première fois la traction qu'exerce le vent. Ils sont l'image du miracle de "ça vole".

Ils sont une façon d'exprimer l'inspiration artistique de chaque homme lorsqu'il essaie de trouver un sens à son action et son existence. Ils sont le miracle qui remplis le ciel de beauté lorsque nous nous rencontrons avec nos frères du monde entier".

"Un de mes meilleurs souvenirs de jeunesse, c'est d'être couché dans l'un des champs de mon père, et de sentir la tension du vent sur mon cerf-volant tout simple, fait de papier journal et de bâtonnets. Le cerf-volant, c'est magique. Je pense que lorsque nous sommes adultes nous essayons de retrouver la part de magie de notre enfance, lorsque nous exprimons une partie de notre âme profonde en jouant avec des cerfs-volants." Don Mock

 

George Peters - (U.S.A.)

Sacré personnage ! Georges Peters est un homme plein d'énergie et de sagesse, gai, amical, drôle. Il respire la jeunesse et la joie de vivre.

C'est un artiste aux multiples talents : sculpteur, architecte, créateur de mobiles, designer de costumes de scène et de décors de théâtre, dessinateur de dessins animés, illustrateur publicitaire et ?créateur de cerfs-volants. Et quels cerfs-volants ! Son homme-chat en noir et blanc et son homme-oiseau multicolore sont célèbres dans le monde entier.

Fasciné par les Indiens d'Amérique qu'il a rencontrés lorsqu'il habitait à Phoenix (Arizona), il a découvert leurs cultures, notamment celle des Hopi Kachinas ; ceux-ci lui ont fait découvrir le sens des couleurs primaires. En 1993, il entreprend un long voyage de 3000 km dans le désert de l'Ouest américain.
La nature est sa source d'inspiration, mais il étudie également la culture du vol chez les hommes.

Préférant travailler sur les personnages, Georges Peters ne souhaite pas que ses cerfs-volants soient porteurs de messages, mais qu'ils soient considérés comme des objets de légèreté, d'admiration et de grâce.

 

Anna Rubin - (Autriche)

Anna Rubin emploie des matériaux exclusivement naturels. Ses constructions sont en général faites de bambou, de papier japonais, de brindilles, d'herbes et papiers faits main pour créer, avec son propre vocabulaire, des formes sculpturales abstraites.

Elle travaille régulièrement avec la Drachen Foundation aux USA et participe à "l'atelier créateurs" lors de chaque festival à Dieppe.

Edith Frank & Angela Loske - (Autriche)

Toutes deux étudiantes, elles travaillent aux côtés d'Eveline Bischof, leur professeur d'art. Elles participent souvent aux ateliers de création organisés dans leur pays d'origine ou à l'étranger ( Horn, Budapest, Dieppe...).

En 2004, Edith remporte le deuxième prix dans la catégorie "première participation" au concours de Création, à Dieppe. C'est en angleterre, à Weymouth, qu'elle présentera ses nouvelles créations en 2005.

 

Kisa et Anke Sauer - (Allemagne)

Sculpteur indépendant, Kirsten Sauer réalise des conceptions en 3 dimensions. Elle emploie différents matériaux qui visent à rendre ses conceptions vivantes.

Les techniques ou les matériaux utilisés par les créateurs de cerf-volant en général lui sont profitables.

Son inspiration lui vient de différentes rencontres d'autres artistes et designers, également de son travail dans le milieu du Théâtre dans lequel elle évolue. Membre du Drachensyndikat elle participe activement à de nombreux projets, tous plus étonnants les uns que les autres. (Projets "flugrost", "skywalkers", ect.).

Anke Sauer, la soeur de Kisa, est également membre du DrachenSyndikat, elle travaille principalement le Tyvec qui lui permet une certaine liberté de création.

Ses rencontres Robert Trepanier (Canada) et Anna Rubin (Autriche) ont été déterminantes.

Anke réalise les croquis de certains de ses cerfs-volants à partir d'un programme 3D. Elle conçoit tout d'abord une forme de base et en réalise un arrangement approximatif afin d'en obtenir un objet en 3 dimensions. Elle peut ainsi visualiser l'objet sous toutes ses formes, déterminer les points de lumière qui lui donneront l'ombre et la profondeur de l'objet à reproduire sous forme de transfert.

Le motif est ensuite appliqué sur le Tyvek (peinture acrylique à la brosse).

Puisque ses cerfs-volants ne sont pas transparents, les structures et motifs semblent très lourds, ceci créer une certaine obscurité qui contraste de façon franche avec le ciel.

 

Istvan Bodozcky - (Hongrie)

Istvan Bodoczky, artiste hongrois, professeur d'art, a contribué à l'évolution structurale et esthétique du monde des cerfs-volants contemporains.

Au travers de ses explorations de formes asymétriques, il incorpore la structure du cerf-volant à d'autres conceptions plus globales. En utilisant le papier, le bambou et un assortiment de collages des matériaux, il étend la définition du cerf-volant.

Istvan a commencé à exposer à Budapest. Il est devenu renommé dans le monde du cerf-volant lorsqu'il a gagné le 1er prix du concours de création de Dieppe, à la fin des années 80.

"C'est ce qui m'a mis sur le circuit international de cerf-volant"

"Les invitations aux festivals autour du monde ont suivi ..."

 

Jacqueline Matisse Monnier

Jackie MATISSE MONIER a baigné dès sa naissance dans l'univers artistique où évoluent ses parents, entre New York et Paris. Devenue artiste tout naturellement, elle a su exister sans avoir à brandir l'étendard familial.

« Je me suis intéressée aux cerfs-volants au début des années 60. A l'époque, les journaux étaient passionnés par l'aventure spatiale. C'était l'époque des missions Apollo, tout le monde cherchait dans le ciel. Autour de moi les artistes, tout le monde regardait. C'était fascinant. La conquête spatiale était visible à l'oeil nu. On suivait le Spoutnik, aujourd'hui on ne voit plus rien. Je suis partie dans le courant.»

Au fil du temps, le travail de Jackie a supporté des variations sur tous les thèmes. A l'origine de l'attrait de Jackie pour le cerf-volant, on trouve l'envie d'une certaine légèreté.
Artiste autodidacte formée à l'art par le voisinage familial et amical des plus grands, Jackie MATISSE participe r égulièrement à des expositions en France et à l'étranger. Elle est également signataire du Manifeste de l'art volant. Son travail se veut le plus proche possible de la nature, loin des murs des musées, et autres galeries.

En 2004, Jacqueline MATISSE exposait à Dieppe ses "Poux du Ciel". Cette oeuvre d'art, à base de Spinnaker, de peinture acrylique et de bambou, est une mosaïque de cerfs-volants spécialement réalisée par Jackie Matisse pour les Nicéphore Days 2003.

 

Le Concours de Création de DIEPPE

Premier festival à mettre en avant la possibilité qu'offre le cerf-volant d'être un support de l'imagination créatrice, le concours de Dieppe a consacré les oeuvres volantes de créateurs qui, depuis, ont vu leurs travaux gagner en légitimité, et ont obtenu une reconnaissance mondiale lors d'invitations dans la plupart des grands festivals internationaux.

Des centaines de participants viennent du monde entier pour montrer le fruit de leur travail autour du thème du festival, renouvelé à chaque édition.

L'atelier des créateurs

Initié en 2002 à Dieppe, l'Espace «Création» est un espace particulier confié aux cerfs-volistes créateurs qui en font leur atelier.

Sous le regard du public ils créent de nouvelles oeuvres, de nouveaux cerfs-volants, sur le thème du festival, ils expliquent au public intéressé leur démarche artistique.

Une sélection d'artistes internationaux travaille sur des créations très avant-gardistes.
Cet atelier est un espace où les derniers développements en matière de cerf-volant d'Art prennent forme et sont présentés au public.

 

Le Cerf-Volant de Combat

Rokkakus, patang, layang layang, pang pae yon.....

Par tradition, les combats de cerfs-volants enflamment périodi-quement les cieux d'Asie et d'Amérique Latine, générant l'enthousiasme de tous. En Inde, jeunes, vieux, riches ou pauvres ont tous connu le frisson qui vient lorsque l'on réussit à couper le fil de son adversaire. C'est un véritable duel aérien.

La règle du jeu est à peu près partout la même : manoeuvrer son engin pour déstabiliser celui de son adversaire, le faire chuter ou sectionner son fil de retenue. Par dizaines, ils s'affrontent croisant, décroisant leur fil jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un : le maître du ciel.

Il existe différentes techniques en matière de cerf-volant de combat : l'une où il s'agit de couper le fil de son adversaire : la coupe, l'autre : le combat de Rokkaku.


Le Manjha Club International (association consacrée au cerf-volant de combat) réunit les meilleurs spécialistes au monde.

L'un des plus fameux festival en la matière est celui d'Ahmedabad en Inde

Reportage à voir sur Ahmedabad :

http://perso.wanadoo.fr/par-ci-par-la/report-ahmedabad.htm

 

Le Cerf-Volant pilotable / acrobatique

 

Le cerf-volant dirigeable dit « acrobatique » se pratique seul, en duo, ou en « Team » (équipe) constituée souvent de 4 pilotes mais pouvant aller au-delà. Il s’agit de véritables ballets aériens souvent accompagnés de bandes musicales propres à chaque équipe et à chaque ballet.
Très prisés du public, ces ballets acrobatiques procurent une sensation immédiate et provoquent des émotions fortes.

Le cerf-volant dirigeable est devenu un véritable sport avec des règles et des compétitions. C'est une discipline qui demande de l'adresse, voire un certain talent dans la compréhension du dialogue entre le cerf-volant et le vent. Pour préparer leurs figures, les cerfs-volistes qui le pratiquent y consacrent de nombreuses heures de répétition.

Le Quatre-Lignes

Le cerf-volant pilotable à quatre fils semble pouvoir réaliser toutes les figures possibles, imaginables et inaccessibles aux deux-lignes. Il stoppe, repart en arrière, monte, descend à la verticale dans la même position, effectue des vrilles sur place. Cette incroyable mobilité et maniabilité est rendue possible par la modification en vol de l'angle d'incidence du cerf-volant, grâce aux poignées cintrées, spécifiques à ce type de pilotage. Le quatre-fils est une catégorie spectaculaire en compétition. Les maîtres en la matière sont présents à Dieppe.

Les Ballets acrobatiques

Les ballets acrobatiques sont très appréciés du public. Lors du festival, cet aspect est renforcé avec la présence des plus grandes équipes au monde. Une préparation minutieuse en amont du festival permet de présenter des démonstrations de qualité. Pendant toute la semaine, le public peut observer les meilleur(e)s pilotes qui se réunissent pour présenter des ballets aériens.

 

Le Cerf-Volant Indoor

 

Le cerf-volant Indoor consiste à faire voler un cerf-volant sans aucune source de vent.

Comme son nom l'indique, le cerf-volant Indoor se pratique en intérieur. Il peut sembler incroyable pour les néophytes qu'une telle pratique puisse exister. De nombreuses compétitions d'Indoor se déroulent en France et à l'étranger.

 

Le Kite Surf

 

Nage tractée et fly-surfing : ces deux pratiques, ont fait leur entrée au festival de Dieppe en 1998. Après tout, pourquoi s'en priver alors que la mer est à quelques mètres ? Invention des adeptes de la traction, le fly surfing est à mi-chemin entre le cerf-volant, le surf et le funboard .
Cela consiste à tracter une planche de surf et son pilote sur l'eau (sur la mer de préférence).

Les avantages du cerf-volant par rapport au gréement fixe d'une planche à voile sont nombreux : le cerf-volant, au bout de ses 30 à 50 m de fil, permet d'aller chercher en altitude des vents plus réguliers qu'à la surface de l'eau ; la position du corps, avec un cerf-volant, est moins traumatisante ; enfin, la manoeuvrabilité du cerf-volant est plus grande, car il offre une meilleure remontée au vent.

Pratique assez en vogue en Europe, la nage tractée consiste à se faire tracter dans l'eau à l'aide d'un cerf-volant. Le "nageur" est équipé d'une combinaison étanche qui l'aide à supporter les nombreux chocs que subit le corps lors de cet exercice. En effet, le corps du cervoliste, très léger comparé à la puissance que peut développer la voile de traction, peut rebondir à la surface de l'eau et les vagues et vaguelettes sont autant d'obstacles sur lesquels le corps vient taper.

 

Le Cerf-Volant de Traction

Le Buggy ou le Char à cerf-volant

Le principe est simple : un engin à deux, trois ou quatre roues (généralement 3 ; certains vont jusqu'à 7 !...), un CV puissant et suffisamment rapide, un pilote correctement équipé, et il n'y a plus qu'à rouler, de préférence sur terrain dégagé.

Le Kite Jumping

Le cerf-volant peut faire décoller ! Lorsqu'on s'envole avec le cerf-volant et qu'on commence à faire des figures en l'air, on pénétre alors dans le monde extrême du kite jumping.

Le kite jumping est une pratique dérivée du cerf-volant classique. Le but de ce sport est d'effectuer des sauts à l'aide d'un cerf-volant.

Il existe deux types de sauts : le freestyle et le big jump.

- En freestyle, le "jumper" effectue des sauts de moins grande importance en longueur et altitude mais exécutera des figures (de 360° à 720°), des vrilles à plat, pirouettes ou salto. Cette pratique correspond à un état d'esprit ?avide de liberté? et de sensations fortes.

- Le big jump : Il s'agit de faire des sauts le plus loin possible. Ces sauts avoisinent les cinquante mètres. Le record du monde de plus de quatre vingts mètres est détenu par un français, Pierre Cardineaud (présent à Dieppe en 1998).

Le kite jumping se pratique de préférence sur une plage avec un sable bien sec et bien mou. Les spécialistes n'hésitent pas à se réceptionner dans l'eau. Il ne faut pas oublier que le kite jumping est un sport extrême qui nécessite les conseils et l'encadrement de pratiquants d'expérience pour les débutants. Cette pratique est très dangereuse, c'est pourquoi elle est souvent strictement interdite aux non professionnels.

Afin d'offrir au public une présentation riche et variée des différentes disciplines cervolistiques, le festival de Dieppe présente ponctuellement, avec la collaboration du Cerf-Volant Club de Dieppe et du Club Saâne Vol libre, des démonstrations de buggy et jump pendant la semaine du festival. Sur le site du festival, les moniteurs professionnels de la fédération française de vol libre renseignent et conseillent les amateurs de ces sports extrêmes.

 

Les Constructions Eoliennes

Les Couloirs du Vents / Jardins du vent

Sur la scène terrestre, ils disposent leurs instruments musicaux et optiques qu'ils livrent à un seul acteur. Cet acteur, jamais ne répète, jamais ne suit une chorégraphie ou une partition, il peut être présent ou absent, calme ou déchaîné, toujours il improvise, c'est le vent.

Lors de l'édition 96 du Festival de Dieppe, 3 musiciens du vent proposaient leur composition éolienne, en soliste, aux 4 coins du Festival. Depuis, ils se sont nommés "Aéolists". Nombreux à présent, ils viennent de France, d'Allemagne, d'Italie et de Hollande.

Les premiers "Couloirs du vent" ont fait leur apparition lors du festival de Dieppe en 1998. Depuis, ces structures éoliennes ont évolué et ont été sollicitées sur de nombreux festivals en France et à l'étranger, mais aussi par différentes émissions de télévision. Nous les retrouverons lors de chaque festival de Dieppe, avec de toutes nouvelles créations.

Les Ventcourtois - Club de Woincourt (62) Site consacré au cerf-volant, à la photographie aérienne et à la musique éolienne. E-mail : bruno.tondellier@wanadoo.fr

Association loi 1901 - www.dieppe-cerf-volant.org - infos@dieppe-cerf-volant.org - 33 (0)2 32 90 04 95

dieppe

 

 

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